Vous vivez en France et souhaitez créer une entreprise en Algérie ?
Contrairement à une idée encore largement répandue, la diaspora algérienne peut accéder à des dispositifs d’accompagnement, de formation et, sous certaines conditions, de financement.
CDE, NESDA, étude de marché, implantation, apport personnel, commission : voici le parcours à connaître avant de se lancer.
Entreprendre en Algérie depuis la France peut sembler compliqué.
Par où commencer ?
À qui s’adresser ?
Peut-on préparer son projet sans être physiquement en Algérie ? Existe-t-il des financements accessibles à la diaspora ?
Faut-il déjà disposer d’une entreprise ?
Comment faire reconnaître une expérience acquise en France ?
Ces questions reviennent régulièrement chez Cercle-DZ, notamment auprès des membres de la diaspora qui envisagent un investissement ou une création d’entreprise en Algérie.
C’est précisément pour apporter des réponses concrètes que Marc MAUCO, fondateur de Cercle-DZ, a consacré un Rendez-vous Cercle-DZ au fonctionnement des CDE Centres de Développement de l’Entrepreneuriat et de la NESDA, avec Anissa Hassen, directrice d’un CDE et enseignante universitaire.
L’un des enseignements majeurs de cette rencontre est simple : la diaspora dispose d’un véritable parcours d’accompagnement, et une partie de celui-ci peut commencer depuis l’étranger.
Le dispositif présenté pendant la rencontre suit une logique structurée :
idée → CDE → formation → étude du projet → attestation → dossier → commission → financement éventuel → lancement → accompagnement.
Voici les principales étapes à connaître.
1. Commencer par une idée… mais surtout vérifier qu’elle fonctionne en Algérie
La première erreur serait de considérer qu’une activité rentable en France le sera automatiquement en Algérie.
Les marchés ne sont pas identiques.
Les habitudes de consommation, les prix, les niveaux de revenus, les circuits de distribution, la disponibilité des matières premières, les règles administratives et la concurrence peuvent être très différents.
Durant la Masterclass Cercle-DZ, Anissa Hassen a particulièrement insisté sur la nécessité d’une étude de marché adaptée à la réalité algérienne. Le dossier ne doit pas seulement démontrer que l’idée est intéressante : il doit montrer qu’elle peut devenir une activité viable dans l’environnement économique local.
Pour un membre de la diaspora, cela signifie qu’avant de parler financement, il faut répondre à quelques questions fondamentales :
Qui seront mes clients en Algérie ?
Quel problème vais-je résoudre ?
Quels sont mes concurrents ?
À quel prix puis-je vendre ?
Mes fournisseurs sont-ils disponibles localement ?
Mon activité dépend-elle fortement de l’importation ?
Dans quelle ville ou wilaya mon projet a-t-il le plus de sens ?
Combien me faudra-t-il réellement pour démarrer ?
C’est cette transformation de l’idée en projet économique qui constitue la première étape sérieuse pour entreprendre en Algérie.
2. Le CDE : la porte d’entrée à connaître
Le Centre de Développement de l’Entrepreneuriat CDE joue un rôle central dans le parcours présenté lors de la rencontre Cercle-DZ.
Les CDE existent notamment au sein des universités, grandes écoles et structures de formation professionnelle. Leur rôle est d’accompagner les porteurs de projets dans la structuration de leur idée et l’acquisition des fondamentaux nécessaires à la création d’une activité.
La formation CDE abordée durant la masterclass dure 10 jours et débouche sur une attestation permettant, dans le cadre présenté, de poursuivre un dossier auprès de la NESDA.
Les thèmes abordés sont directement liés à la réalité entrepreneuriale :
étude de marché,
structuration du projet,
business model,
financement,
procédures,
fiscalité,
création de l’entreprise,
préparation du dossier.
Autrement dit, on ne passe plus directement d’une idée à une demande d’argent.
Il faut d’abord démontrer que le projet a été préparé.
Comme Marc MAUCO l’a résumé pendant l’échange :
« On ne naît pas entrepreneur, on le devient. »
3. Bonne nouvelle pour la diaspora : le CDE peut être suivi depuis l’étranger
C’est probablement l’une des informations les plus importantes pour les Algériens vivant en France.
La masterclass a confirmé l’existence d’un CDE en ligne destiné à la diaspora, permettant de suivre la formation à distance avant même de se rendre en Algérie. Le parcours peut ensuite être complété en présentiel si nécessaire.
Cela change considérablement l’approche.
Un porteur de projet installé à Paris, Lyon, Marseille, Lille ou ailleurs en France peut commencer à structurer son projet sans devoir immédiatement organiser plusieurs semaines de présence en Algérie.
Selon les explications données lors de la rencontre, la diaspora bénéficie des mêmes droits d’accès au dispositif que les résidents algériens, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité.
C’est précisément le type d’information que Cercle-DZ souhaite rendre plus accessible.
Beaucoup de membres de la diaspora veulent entreprendre en Algérie mais abandonnent parfois avant même de commencer parce qu’ils pensent que les dispositifs existants ne leur sont pas ouverts.
4. Qui peut bénéficier du parcours présenté par la NESDA ?
Plusieurs critères ont été présentés pendant la masterclass.
Selon l’intervention d’Anissa Hassen, il faut notamment :
être de nationalité algérienne ;
avoir entre 18 et 55 ans ;
avoir suivi la formation CDE et obtenu l’attestation ;
pouvoir justifier une compétence, une qualification ou une expérience en relation avec l’activité envisagée.
Cette dernière condition est particulièrement intéressante pour la diaspora.
L’expérience professionnelle acquise à l’étranger peut être prise en considération. Le cas de la restauration a notamment été évoqué : une expérience déclarée acquise hors d’Algérie peut contribuer à justifier les compétences nécessaires pour porter le projet.
Vous avez travaillé plusieurs années dans la restauration en France ?
Dans l’industrie ?
Le digital ?
La logistique ?
Les services ?
Cette expérience peut donc avoir une véritable valeur dans la préparation de votre projet algérien.
Pour une SARL, la masterclass indique par ailleurs que l’ensemble des associés doivent suivre la formation CDE.
5. Préparer une véritable étude de marché algérienne
C’est probablement l’étape que les porteurs de projets devraient le moins négliger.
Arriver avec une idée ne suffit pas.
Il faut démontrer :
qu’il existe une clientèle ;
que les prix sont cohérents ;
que les coûts ont été correctement évalués ;
que les équipements nécessaires existent ;
que les matières premières sont accessibles ;
que l’entreprise pourra générer suffisamment de revenus ;
et que le financement demandé est réaliste.
La commission examine notamment la viabilité économique du projet et le réalisme des devis présentés. La masterclass a également signalé des risques de refus lorsque les factures sont manifestement surévaluées ou lorsque les documents justificatifs ne sont pas conformes.
Pour quelqu’un qui vit en France, cela implique une chose essentielle :
il faut travailler avec le terrain.
Il est difficile de préparer sérieusement un investissement en Algérie uniquement depuis Google ou depuis son appartement en France.
Vous devez rencontrer des professionnels, comparer les prix, visiter des locaux, comprendre le marché et identifier les contraintes opérationnelles.
C’est précisément là que le réseau peut devenir déterminant.
6. Choisir intelligemment sa ville et sa wilaya d’implantation
Créer à Alger, Oran, Constantine, Djelfa ou dans le Sud ne produit pas nécessairement les mêmes conséquences économiques.
La localisation influence :
le coût du local,
la disponibilité des terrains,
l’accès aux clients,
le recrutement,
les fournisseurs,
la logistique,
et potentiellement certains avantages liés aux zones d’implantation.
La masterclass a notamment évoqué des régimes incitatifs différents dans les Hauts Plateaux et dans le Sud. Le document de synthèse recommande toutefois de vérifier les textes officiels applicables avant de communiquer définitivement sur les durées exactes d’exonération.
Autre point pratique : l’antenne NESDA compétente dépend du lieu d’implantation du projet, même si la formation CDE a été suivie ailleurs.
Autrement dit, le choix géographique doit être une décision économique, pas simplement familiale.
Créer à Alger uniquement parce que votre famille vit à Alger n’est pas nécessairement la meilleure décision pour votre entreprise.
7. Comment fonctionne le financement NESDA présenté lors de la masterclass ?
C’est évidemment l'un des sujets ayant suscité le plus de questions.
Le mécanisme présenté durant la rencontre repose sur différents niveaux d’apport personnel.
Dans le schéma expliqué par Anissa Hassen :
5 % d’apport personnel peuvent être demandés pour certains profils non imposés, notamment les nouveaux diplômés ou demandeurs d’emploi ;
15 % pour certains profils salariés ou imposés ;
la banque peut intervenir à hauteur de 70 % ;
la NESDA complète alors à hauteur de 25 % ou 15 % suivant le niveau d’apport. MASTERCLASS CERCLE NESDA
Un exemple présenté pendant la session portait sur un projet de 2 000 000 DZD :
100 000 DZD correspondant à 5 %,
ou 300 000 DZD correspondant à 15 %.
Le financement présenté dans ce schéma est annoncé à 0 % d’intérêt via la NESDA, avec une durée totale évoquée de 11 ans et 6 mois et un démarrage du remboursement après une période de 18 mois, selon les modalités expliquées pendant la masterclass.
Ces conditions financières et calendriers étant susceptibles d’évoluer, un porteur de projet doit naturellement vérifier les conditions officielles en vigueur au moment du dépôt de son dossier.
8. Attention : le financement n’est pas un chèque remis au porteur de projet
C’est une autre idée reçue importante à corriger.
Le mécanisme présenté pendant la masterclass n’est pas celui d’une enveloppe financière versée librement sur votre compte.
Les paiements passent par les fournisseurs.
Le document de synthèse évoque un processus avec un premier règlement puis un solde débloqué après contrôle de l’installation des équipements. Aucun « cash » n’est directement remis au porteur pour acheter librement ce qu’il souhaite.
Cette organisation vise notamment à assurer que l’argent correspond réellement aux investissements prévus dans le dossier.
Cela impose donc d’arriver avec :
des fournisseurs identifiés,
des devis réalistes,
des équipements clairement définis,
un projet techniquement structuré.
9. Vous devrez trouver vous-même vos fournisseurs
Le CDE ou la NESDA ne vont pas choisir vos fournisseurs à votre place.
Cette neutralité a été clairement expliquée pendant la masterclass.
Le porteur de projet doit réaliser son sourcing, comparer les offres et négocier.
Cette indépendance permet notamment d’éviter qu’un organisme de financement favorise certains fournisseurs au détriment d’autres.
Elle impose cependant davantage de travail au futur entrepreneur.
Pour la diaspora, cela peut représenter une difficulté supplémentaire.
Vous connaissez peut-être parfaitement votre métier en France sans connaître les fournisseurs algériens de machines, matériaux, logiciels, mobilier professionnel ou équipements.
C’est ici encore que Cercle-DZ peut jouer son rôle de réseau : non pas décider à la place du porteur de projet, mais faciliter les connexions avec des professionnels, entrepreneurs et acteurs du marché capables de partager leur expérience.
La qualité des devis est particulièrement importante, puisque le réalisme des prix fait partie des éléments observés lors de l’étude du projet.
10. Peut-on importer du matériel depuis la France ou l’étranger ?
L’importation d’équipements a également été évoquée pendant la rencontre.
Le dispositif présenté peut intégrer des équipements provenant de l’étranger, avec un accompagnement lié au dédouanement dans certaines configurations. La production peut également permettre, selon les cas exposés, de financer certaines matières premières.
Mais la logique recommandée reste celle d’un projet économiquement robuste.
Si toute votre entreprise dépend d’un produit importé impossible à remplacer localement, votre activité devient vulnérable à la disponibilité des importations, aux délais et aux changements réglementaires.
La réflexion doit donc porter sur l’ensemble de la chaîne de valeur.
11. Production et services : les secteurs au cœur du dispositif présenté
La masterclass a établi une distinction importante entre les catégories d’activités.
Selon les informations présentées, la production et les services peuvent être éligibles, tandis que le commerce pur n'entre pas dans le même cadre de financement.
Cela signifie par exemple qu’il faut distinguer :
acheter des produits pour simplement les revendre,
et produire, transformer ou délivrer un véritable service.
Pour certains entrepreneurs de la diaspora, cette distinction peut nécessiter de revoir leur business model initial.
Parmi les activités évoquées pendant la rencontre figuraient notamment :
l’agriculture,
la restauration,
les services B2B,
le nettoyage professionnel,
les centres d’affaires,
la formation,
les services liés aux aidants.
L’agriculture a notamment été présentée comme un secteur particulièrement encouragé, avec la possibilité évoquée d’articuler certains projets avec un foncier obtenu via l’ONTA.
12. Ne sous-estimez pas les coûts humains et opérationnels
Un financement ne signifie pas qu’une entreprise est automatiquement viable.
Salaires, cotisations, loyers, énergie, transport, maintenance, marketing et trésorerie peuvent rapidement fragiliser un projet.
La masterclass a notamment évoqué la possibilité d’intégrer une enveloppe de salaires dans certaines études financières, tout en recommandant de démarrer avec une équipe raisonnablement dimensionnée.
Autre élément important : le marketing n’a pas été présenté comme une dépense financée par la NESDA dans les échanges analysés.
Le porteur de projet doit donc anticiper comment financer :
son lancement commercial,
son site internet,
ses réseaux sociaux,
ses campagnes publicitaires,
ses commerciaux,
sa communication.
Une entreprise peut disposer de machines neuves et pourtant échouer faute de clients.
13. Préparer sérieusement le passage en commission
La commission ne doit pas être considérée comme une simple formalité administrative.
Elle examine notamment la cohérence et la viabilité du projet.
Votre dossier doit donc permettre de répondre clairement à des questions simples :
Que vendez-vous ?
À qui ?
Pourquoi vos clients achèteront-ils ?
Combien cela coûte-t-il ?
Quel chiffre d’affaires pouvez-vous raisonnablement générer ?
Pourquoi avez-vous besoin de ces équipements ?
Comment rembourserez-vous le financement ?
Qui sont vos fournisseurs ?
Quelle expérience possédez-vous ?
Le document de synthèse de la masterclass signale par ailleurs deux passages maximum devant la commission dans le cadre exposé.
Il est donc préférable d’arriver préparé dès la première présentation.
14. Une fois financé, l’accompagnement ne s’arrête pas
L’autre évolution mise en avant lors de la rencontre concerne l’accompagnement après l’obtention du financement.
La NESDA a été présentée comme intervenant au-delà de la simple validation financière, notamment pour le suivi du lancement, certains aspects logistiques et les problématiques de dédouanement.
Cette logique marque une différence importante avec l’image encore associée aux anciens dispositifs.
Le principe n’est plus simplement :
« Voici un financement, débrouillez-vous. »
La logique annoncée est davantage :
former → valider → financer → contrôler → accompagner.
Cela ne dispense évidemment pas l’entrepreneur de prendre ses responsabilités.
Le chef d’entreprise reste celui qui doit trouver ses clients, construire son équipe, négocier avec ses fournisseurs et assurer la rentabilité de son activité.
15. Le parcours pratique pour entreprendre en Algérie depuis la France
Si vous êtes aujourd’hui en France avec un projet pour l’Algérie, le parcours peut être résumé ainsi :
Étape 1 : définir précisément votre idée.
Ne partez pas du financement. Partez du besoin auquel votre entreprise va répondre.
Étape 2 : étudier le marché algérien.
Clients, concurrence, prix, fournisseurs, réglementation, coûts.
Étape 3 : vérifier votre éligibilité.
Nationalité, âge, expérience ou qualification, situation personnelle et structure envisagée.
Étape 4 : commencer le CDE depuis la France.
Le dispositif en ligne permet à la diaspora d’entamer sa démarche à distance.
Étape 5 : construire le business model et le plan financier.
Déterminer combien vous devez réellement investir et pourquoi.
Étape 6 : choisir votre implantation.
Wilaya, locaux, ressources humaines, proximité clients et fournisseurs.
Étape 7 : identifier vos fournisseurs et obtenir des devis réalistes.
Les organismes d’accompagnement ne les choisiront pas à votre place.
Étape 8 : constituer votre dossier.
Attestation CDE, justificatifs, étude financière, devis et documents nécessaires.
Étape 9 : présenter votre projet en commission.
Vous devez être capable de défendre votre projet économiquement.
Étape 10 : lancer et piloter réellement votre entreprise.
Le financement n’est que le début.
16. Le rôle de Cercle-DZ : connecter la diaspora aux bonnes informations et aux bonnes personnes
L’un des problèmes majeurs rencontrés par les Algériens vivant en France n’est pas nécessairement l’absence de dispositifs.
C’est leur méconnaissance.
Beaucoup ne savent pas que le CDE existe.
Ils ne connaissent pas la NESDA.
Ils ignorent que certaines démarches peuvent commencer en ligne.
Ils ne savent pas quel interlocuteur contacter.
C’est précisément pour cette raison que Marc MAUCO et Cercle-DZ développent régulièrement des Rendez-vous, masterclass et contenus consacrés à l’entrepreneuriat et à l’investissement en Algérie.
La masterclass avec Anissa Hassen avait justement pour objectif de démystifier le parcours CDE → commission → financement → accompagnement auprès de la diaspora.
Cercle-DZ n’a pas vocation à se substituer aux administrations, aux banques ou aux experts réglementés.
Son rôle est différent :
identifier les informations utiles, faire intervenir les bons experts et connecter les membres de la diaspora aux personnes capables de faire avancer leurs projets.
Parce qu’entreprendre en Algérie depuis la France devient beaucoup plus simple lorsqu’on sait par où commencer.
Entreprendre en Algérie depuis la France est possible, mais cela se prépare
Vivre en France n’empêche pas de construire un projet entrepreneurial en Algérie.
Au contraire, l’expérience, les compétences et les méthodes acquises à l’étranger peuvent devenir un avantage.
Mais il faut éviter deux erreurs.
La première est de penser que l’Algérie fonctionne exactement comme la France.
La seconde est de croire qu’un financement suffit à faire réussir une entreprise.
Un projet solide repose d’abord sur :
une connaissance du marché,
une véritable compétence,
une offre répondant à un besoin,
un business model viable,
une implantation cohérente,
des fournisseurs fiables,
une trésorerie maîtrisée,
et les bonnes connexions.
L’argent finance un projet. Il ne crée pas sa viabilité.
C’est pourquoi Cercle-DZ souhaite contribuer à structurer cette passerelle entre la diaspora algérienne de France et les opportunités entrepreneuriales en Algérie.
Vous avez un projet ?
Vous souhaitez investir, entreprendre, rencontrer des partenaires ou identifier les bons interlocuteurs ?
Rejoignez Cercle-DZ, le réseau qui connecte la diaspora algérienne aux compétences, aux opportunités et au terrain.
Marc MAUCO
Fondateur de Cercle-DZ
Entrepreneuriat — Investissement en Algérie — Diaspora algérienne
Cet article s’appuie sur les informations communiquées lors du Rendez-vous Cercle-DZ consacré au CDE et à la NESDA avec Anissa Hassen. Les conditions financières, fiscales et réglementaires pouvant évoluer, elles doivent être confirmées auprès des organismes officiels avant toute décision d’investissement.
